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Paris, le 4 décembre 2013

À Sa Toute-Sainteté

le Patriarche œcuménique

Bartholomée de Constantinople

et à Leurs Éminences

les Membres du Saint-Synode

Phanar – Istanbul, Turquie

 

Votre Toute-Sainteté,

Vos Éminences,

C’est dans la peine que nous vous adressons cette lettre, concernant la succession controversée de notre cher et regretté Archevêque Gabriel de Comane. Nous sommes confiants dans la tendresse évangélique que vous saurez manifester à notre égard.

Sans remettre en question l’élection de l’Archevêque Job de Telmessos, à laquelle vous avez procédé le 2 novembre 2013, nous désirons vous confier le trouble causé par les circonstances de l’élection. En effet, nous n’avons d’autre choix que de nous soumettre à votre décision, la situation actuelle de l’Église orthodoxe vous accordant, sur notre statut canonique, un pouvoir de décision total. Par fidélité à la vérité et pour l’honneur de nos enfants qui hériteront de cette situation, nous voulons ne pas laisser notre douleur enfouie dans le silence.

Depuis bientôt cent ans, notre Archevêché est enraciné en Europe occidentale ; il y constitue la plus ancienne entité ecclésiale orthodoxe. Avec les autres diocèses orthodoxes locaux fondés après lui, l’Archevêché prolonge le témoignage du Christ que les saints Apôtres ont transmis à l’Église. Depuis 1931, nous avons le privilège d’appartenir au giron du Patriarcat œcuménique dont nous reconnaissons le rôle coordinateur dans l’ensemble de l’Orthodoxie.

Dans notre Archevêché, pétri dans les larmes et le sang consécutifs à l’exil de centaines de milliers de Russes chassés par le pouvoir bolchevik, la culture du dialogue a toujours constitué un élément fondamental et vital. Cette culture de l’échange et du partage entre pasteurs responsables et laïcs co-responsables de l’administration ecclésiale constitue notre plus grande richesse. Nous avons été éduqués dans la conviction que, dans l’Église, nul n’est dans une position passive et nul ne peut être négligé, aussi petit soit-il.

Notre Archevêché a toujours conçu son unité de manière triple, autour de son archevêque dirigeant, dans la concélébration eucharistique et dans l’expérience conciliaire clérico-laïque. C’est l’un des éléments du dépôt de la foi que nos pères ont livré à l’Église, notamment après le Concile local de Moscou de 1917-1918. Comme nous l’a rappelé encore récemment le Métropolite Emmanuel de France, à l’Assemblée diocésaine du 1er novembre 2013, l’Église n’a certes pas été instituée en 1917, mais il n’en est pas moins vrai que l’expérience de la synodalité et de la vie en communion préexiste à 1917 ; la foi des apôtres, relatée dans les Actes et proclamée à travers tout le Nouveau Testament et l’histoire de l’Église, n’exclut jamais le peuple ecclésial du processus de délibération et de prise de décision dans la communauté.

Ainsi, en 1848, quelque soixante-dix ans avant le Concile inachevé de Moscou, nos pères dans la foi ont-ils encore déclaré que « chez nous, le gardien de la foi est le corps de l’Église, c’est-à-dire le peuple lui-même » (encyclique des Patriarches orientaux). C’est dans cette conscience de l’Église-communion que notre Archevêché s’est structuré, tout au long du vingtième siècle, apportant ainsi, parallèlement aux autres chrétiens orthodoxes d’Europe occidentale, un témoignage orthodoxe authentique à nos frères et sœurs d’autres Églises et au monde contemporain, assoiffé d’intégrité et de transparence. Dès lors, nous osons croire que la conciliarité n’est pas une option facultative du corps ecclésial, mais un aspect constitutif de la catholicité du Corps du Christ.

Nous sommes convaincus que c’est la triple réciprocité de l’unité autour de l’évêque, de l’unité dans la célébration eucharistique et de l’unité dans la délibération conciliaire clérico-laïque qui a favorisé la fécondité spirituelle de notre Archevêché, pendant son siècle d’existence, dans une Europe occidentale dont il a épousé la culture et qui est désormais, dans la pluralité de ses cultures, sa propre terre et non plus une terre d’exil.

Notre Archevêché a été fécond et, nous l’espérons, poursuivra la fructification du dépôt de grâce qui lui a été confié par le Seigneur : nos pasteurs et nos théologiens, surtout au travers de ce qu’il est convenu aujourd’hui de désigner comme « l’École de Paris » dont l’âme a été l’Institut de théologie Saint-Serge, ont su donner un élan nouveau à la vie de nos communautés, en les recentrant sur l’eucharistie et sur la conciliarité vécue dans tous les aspects de la vie ecclésiale.

À tous les niveaux de la vie de notre Archevêché, les pasteurs (Archevêque, évêques, prêtres) sont en position de dialogue constant avec le reste du peuple de Dieu. Les instances clérico-laïques paroissiales (assemblée paroissiale, conseil paroissial) et diocésaines (assemblées diocésaines, conseil de l’Archevêché) assurent la présence critique et constructive du peuple de Dieu auprès de ses pasteurs.

Nous sommes conscients que, à ce jour, tous les orthodoxes ne partagent pas cette expérience conciliaire quotidienne et organique de l’administration ecclésiale. Il n’en demeure pas moins que cette forme de vie ecclésiale est authentiquement orthodoxe et finira probablement par irradier dans le monde entier, car elle a montré qu’elle permet d’atténuer tant les dérives cléricalistes que les dérives laïcistes.

Cléricalisme et laïcisme sont, nous le croyons, deux faces de la même médaille : un verticalisme strict qui exclut le dialogue des pasteurs avec le reste du peuple et un horizontalisme outrancier qui exclut les pasteurs de leurs fonctions propres dans le gouvernement ecclésial. La synodalité ne se trouve pas dans la dialectique du pouvoir ou dans l’absence de dialogue entre les diverses parties du corps ecclésial, mais dans la communion de tous, dans l’amour et la vérité.

Depuis 1931, selon des modalités variables, nous avons le privilège de dépendre du Trône œcuménique, seule Église disposée à garantir l’œcuménicité de l’Orthodoxie, le respect des spécificités de chaque communauté, et moteur des dialogues entre orthodoxes et entre chrétiens. Nous avons la conviction que c’est quand elle est mise à l’épreuve que l’on peut reconnaître si notre spécificité est respectée.

Le Patriarcat œcuménique a garanti la protection de notre Archevêché, pour qu’il continue son témoignage et sa croissance dans le monde. Nous comprenions cette protection, notamment, comme une protection contre les incursions étrangères. Aujourd’hui, nous sommes réduits à admettre que l’atteinte à notre liberté et à notre spécificité est venue de l’intérieur du Patriarcat.

De fait, vous connaissiez, depuis de longs mois, l’identité des trois archimandrites que nos paroisses, de manière ouverte et responsable, avaient sollicités pour devenir candidats à l’archiépiscopat. Nombreuses ont été les occasions où nous avons reçu la confirmation, – toujours orale certes, c’est ce qui nous aura perdus –, que sous réserve de la révision des statuts, tous trois répondaient aux critères d’éligibilité pour le service épiscopal. En août 2013, lors de la séance de travail qui a été accordée à plusieurs représentants de notre Archevêché par la Commission synodale aux relations inter-orthodoxes, présidée par le Métropolite Jean de Pergame, la discussion n’a porté que sur les modalités canoniques de la procédure qu’il convenait de respecter. Les deux questions de fond, – révision des statuts et présentation de la liste des candidats telle que retenue par le Conseil de l’Archevêché, présidé par le Métropolite Emmanuel –, paraissaient acquises.

Cette même assurance a été exprimée auprès de plusieurs amis de l’Archevêché, extérieurs à celui-ci, qui ont eu des occasions de contact avec vous. Vous comprendrez donc aisément pourquoi votre décision du 1er novembre 2013 de rejeter deux des trois candidats initiaux, nous a profondément choqués tant au fond que par la forme.

Par la forme, nous sommes encore ébranlés d’avoir dû attendre de longues heures, lors de l’Assemblée du 1er novembre 2013, pour recevoir une décision dont vous nous aviez laissé entendre qu’elle serait rapide et banale, et dont nous imaginons qu’elle n’a pas été improvisée en dernière minute. Comme notre délégation, lors de l’audience du 27 août 2013, vous en avait informé préalablement, deux cents délégués paroissiaux venus de toute l’Europe étaient réunis, depuis la veille au soir, et attendaient votre décision : nous avons d’abord été confiants, puis, au fur et à mesure que les heures passaient, nous avons pris conscience que nous étions acculés, recevant votre décision quelques heures avant la clôture de l’Assemblée. Nous ne représentions pas nos personnes, dans cette assemblée, mais des communautés qui nous avaient envoyés avec confiance et dans la bénédiction. Comme personnes, mais surtout comme communautés, nous nous sommes trouvés humiliés, réduits à une humilité factice. Comment ne pas penser que la substitution de deux noms inconnus à ceux de candidats que nous connaissions visait à nous faire voter majoritairement pour le seul candidat connu restant ?

Il y a eu un grand malentendu quant à la liberté que vous nous garantissiez. Dès janvier 2013, lors de sa prise de fonction comme Locum Tenens, agissant sous votre responsabilité, le Métropolite Emmanuel de France déclarait :

« Ma présence et ma fonction jusqu’au jour de l’élection d’un nouveau pasteur consistent avant tout à rassurer, à encourager. (…) Je suis à vos côtés et je demeure avec vous afin de soutenir le processus d’élection de la personne que vous choisirez comme nouveau pasteur » (homélie pour la Théophanie à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky à Paris, le 19 janvier 2013).

De cette déclaration, nous avions tous retiré la conviction que Monseigneur Emmanuel observerait une certaine neutralité dans le processus d’élection du successeur de Monseigneur Gabriel.

En mars 2013, devant le risque que l’Assemblée générale se retrouve face à une liste ne comptant qu’un seul nom à la candidature archiépiscopale, – en effet, seul l’Archimandrite Syméon (Cossec) remplissait les conditions statutaires formelles pour être déclaré éligible par le Patriarcat –, le Métropolite Emmanuel, Locum Tenens, déclarait :

« Ma présence aujourd’hui parmi vous a pour but de pacifier et de rassurer. L’histoire de l’Exarchat est aussi riche que complexe. Elle s’est constituée dans un effort de résistance au totalitarisme et de préservation d’une tradition spirituelle faite de foi, de piété et d’intelligence. Par conséquent, j’entends parfaitement vos inquiétudes lorsque par le communiqué de la réunion du Conseil de l’Archevêché du 6 mars 2013 vous apprenez que la prochaine assemblée générale extraordinaire ne portera plus sur l’élection de votre nouvel Archevêque. Afin de rétablir un semblant de vérité à l’intérieur du brouhaha, notamment sur Internet, causé par une telle décision, il me revient de vous en expliquer les raisons. En effet, lors de la réunion du Conseil de l’Archevêché du 13 février 2013, une liste de trois candidats a effectivement été établie, sans pour autant rassembler un parfait consensus parmi les membres du Conseil. En mon âme et conscience et respectueux des statuts en vigueur dans l’Exarchat, je n’étais pas en mesure de signer la liste des candidats en l’état. Aussi, ma charge de Locum Tenens, qui consiste avant tout dans l’organisation des élections du nouvel Archevêque, me contraint à faire en sorte que ces élections soient parfaitement transparentes, inattaquables sur le plan juridique et canonique, afin de préserver au mieux l’intégrité de votre archidiocèse. À mon sens, les conditions d’une telle intégrité n’étaient pas respectées » (homélie du Métropolite Emmanuel, dimanche 17 mars 2013).

Comment comprendre que le Locum Tenens, dans sa mission de neutralité, n’ait pas fait, en novembre, ce qu’il avait fait en mars, à savoir différer, d’autorité, des élections sur base d’une liste qui ne faisait pas l’unanimité du Conseil de l’Archevêché et qui, pas plus qu’en mars, ne garantissait l’intégrité de l’Archevêché ?

Sur le fond, votre décision nous a également profondément troublés. Nous ne voulons pas que vous vous mépreniez : en arrivant à l’Assemblée du 1er novembre 2013, certains d’entre nous avaient, en leur for intérieur, décidé d’apporter leur suffrage à l’Archimandrite Job (Getcha) et nous continuons de croire qu’il était et demeure un pasteur capable d’assumer la lourde charge épiscopale, mais nous estimons tous, – électeurs de l’Archimandrite Job (Getcha) ou non –, que notre nouvel Archevêque aurait mérité une élection dans la dignité, non un simulacre d’élection par une Assemblée diocésaine tenue en otage par un timing imposé, sous la menace d’une exclusion de la communion de l’Église et victime d’un flagrant abus de confiance.

Enfin, nous osons vous déclarer que nous croyons avoir non seulement subi une injustice, mais aussi avoir entraîné dans la détresse trois dignes Archimandrites de l’Église du Christ : les Pères Grégoire (Papathomas), Job (Getcha) et Syméon (Cossec). Tous trois, nous continuerons de le penser, avaient les qualités requises pour être reconnus, à tout le moins, comme éligibles à la fonction épiscopale. Le Saint-Synode aurait pu, nous ne le dirons jamais assez, reconnaître leurs vertus, mais élire le candidat de son choix, en ne suivant pas forcément la proposition qu’aurait faite notre Assemblée diocésaine.

Aujourd’hui, l’Archimandrite Job (Getcha), élu Archevêque de Telmessos, doit seulement commencer à construire sa légitimité pastorale que ne manqueront pas de lui dénier certains interlocuteurs. Parallèlement, les Archimandrites Grégoire (Papathomas) et Syméon (Cossec), deux vénérables pasteurs et théologiens, se trouvent aujourd’hui sujets à l’opprobre pour avoir été déclarés inéligibles par une autorité canonique qui est sans recours dans l’Église orthodoxe.

Si une autorité civile avait, arbitrairement, radié les noms de deux de nos trois candidats, comme se permet de le faire le Préfet de la Province turque d’Istanbul lors des élections patriarcales, nous aurions été légitimement scandalisés, mais moins amers ; néanmoins, nous ne comprenons pas qu’une autorité ecclésiale ait procédé à cette radiation non motivée.

Nous tenons et tiendrons toujours à l’intégrité identitaire et territoriale de notre Archevêché. Plus que jamais, par notre indignation, nous ressentons notre communion, malgré les pays différents dont nous provenons, malgré la pluralité des générations et des cultures que nous représentons. Nous croyons que l’avenir de l’Orthodoxie se trouve dans la transparence et le dialogue, dans la sincérité et dans la fidélité à l’Évangile.

C’est avec une grande humilité et une audace filiale que nous vous prions de nous adresser une parole de consolation, en réponse à l’angoisse qui nous étreint aujourd’hui, afin que nous puissions entamer, avec plus de confiance, le processus de reconstruction de notre conscience ecclésiale ébranlée. Si vous daignez nous accorder une parole fraternelle et paternelle dans le Seigneur, nous pensons qu’il sera possible de guérir la plaie ouverte et de retrouver la communion de charité qui nous liait, jusqu’à l’épisode du 1er novembre 2013, de funeste mémoire.

En vous assurant de nos prières pour vos personnes et pour les fidèles qui sont confiés à votre sollicitude pastorale, nous vous prions de recevoir, Votre Toute-Sainteté, Vos Éminences, l’expression de notre religieux respect.

 

Aidan Cahill (Exeter),

Alain Le Yavanc (Saint-Raphaël),

Prêtre Alban Plant (Exeter),

Alexandre Victoroff (Conseil de l’Archevêché),

Alexis Obolensky (Nice),

Archiprêtre André Fortounatto (Lyon et Vichy),

Prêtre André Jacquemot (Metz),

Archiprêtre André Krementzoff (Saint-Prix et Troyes),

Anna Worontzoff (Florence),

Anne-Marie Gueit (Marseille),

Arent-Johannes Van Sminia (Deventer),

Barbara Vaux (Lyon),

Basile Breslavtsev (Paris),

Béatrice Lumeau (Nantes),

Prêtre Benedikt Pohjanen (Överkalix),

Protopresbytre du Trône oecuménique Boris Bobrinskoy (Paris),

Catherine Makarov (Paris),

Catherine Turini (Lyon),

Celia Olsson (Exeter),

Prêtre Christophe D’Aloisio (Bruxelles),

Prêtre Christopher Knight (Walsingham),

Diacre Claude Le Gouadec (Marseille),

Cyrille Sollogoub (Acer-MJO),

Prêtre Daniel Cabagnols (Sainte Geneviève des Bois),

Daniel Lossky (Bruxelles),

Daniel Struve (Paris),

Didier Vilanova (Paris),

Higoumène Emilijan (Mrdja) (Copenhague),

Moniale Geneviève (Monastère Saint-Silouane),

Georges Troubnikoff (Paris),

Gunilla Mattsson Willis (Londres),

Hélène Fortounatto (Vichy),

Diacre Henri Couloumies (Montauban),

Ian Randall (Walsingham),

Archiprêtre Igor Koritskiy (Nice),

Inger Brigitte Bjerg (Copenhague),

Ionel Nicu Radu (Stavanger),

Diacre Irakli Tsakadze (Copenhague),

Irène Mojaïsky-Efstathiou (Paris),

Jacqueline André (Bruxelles),

Prêtre Jean Catteloin (Clairefontaine),

Protopresbytre du Trône oecuménique Jean Gueit (Marseille et Nice),

Higoumène Jean (Vesel) (Montauban),

Jean Kovalevsky (Antibes),

Archiprêtre Jean Roberti (Rennes),

Jean-Claude Polet (Bruxelles),

Prêtre Johan Visser (Kollumerpomp),

Archimandrite Johannes (Johansen) (Oslo),

Joseph Abinader (Poitiers),

Josianne Sophie Keller (Lyon),

Katia Péridy-Zaroudneff (Nantes),

Kelsey Cheshire (Londres),

Kica Kolbe (Düsseldorf),

Diacre Lazarus Kold Christensen (Copenhague),

Lydia Obolensky D’Aloisio (Conseil de l’Archevêché),

Marguerite Fortounatto (Vichy),

Marina Kolessnikow (Nice),

Moniale Marthe (Maastricht),

Matthieu Sollogoub (Meudon),

Archiprêtre Michel Evdokimov (Châtenay-Malabry),

Archiprêtre Michel Fortounatto (Vichy),

Mikhail Lossky (Exeter),

Nadia Fracchia (San Remo),

Nicolas Mojaïsky (Paris),

Nikita Struve (Conseil de l’Archevêché),

Prêtre Nikolaas Lucassen (Kollumerpomp),

Archiprêtre Paul Sebbelov (Copenhague),

Protodiacre Peter Scorer (Exeter),

Archiprêtre Peter Sonntag (Düsseldorf),

Prêtre Pierre Argouet (Colombelles),

Pierre Pochitaloff (Marseille),

Pierre Rosniansky (Bruxelles),

Pierre-André Niess (Saint-Prix),

Prêtre René Boulet (Orléans),

Archiprêtre René Dorenlot (Paris),

Prêtre René Fouilleul (Montpellier),

Diacre Richard Vaux (Lyon),

Roberto Nobile (San Remo),

Hiérodiacre Serafim (Sørensen) (Oslo),

Hiéromoine Serge (Vaes) (Digne),

Serge Maraite (Liège),

Moine Silouane (Monastère Saint-Silouane),

Tatiana Chirinsky Abolin (Nice),

Archiprêtre Théodore van der Voort (Deventer),

Valérie Letombe (Paris),

Archiprêtre Vladislav Trembovelski (Paris),

Vsevolode Gousseff (Paris),

Prêtre Willibrord van Ulft (Deventer),

Wladimir Fortounatto (Vichy),

Zoé Obolensky (Nice),

délégués et suppléants aux Assemblées de l’Archevêché du 30/03/2013 et des 31/10 et 01/11/2013.

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